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Dimanche 14 novembre 2021

La fête du Christ Roi a été créée en 1925 par le pape Pie XI dans le but d’affirmer la royauté du Christ. Elle a pris un sens différent avec la réforme du calendrier liturgique demandée par le Concile du Vatican II.
Elle est célébrée le dernier dimanche de l’année liturgique : elle devient ainsi comme le couronnement de l’année liturgique. Elle porte le titre de Solennité du Christ Roi de l’Univers.

Elle se trouve enrichie de lectures qui explicitent le sens et l’objet de la célébration. Elle donne l’occasion de revenir sur l’année écoulée pour nous demander si et comment le Christ a mieux régné dans nos vies et nous relance pour une nouvelle année.

En cette fête, la liturgie nous donne de contempler Jésus en croix exerçant sa royauté au profit du bon larron qui l’implore. Jésus, fils de David, est venu apporter la paix. « Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute créature et le premier-né d’entre les morts ». Il a en tout la primauté, car il a voulu tout réconcilier en faisant la paix par le sang de la croix. « Le Seigneur est Roi », chante le psalmiste. Il donne son pouvoir à un Fils d’homme, dit le prophète Daniel. Jésus Christ est le souverain de la terre, proclame le visionnaire de l’Apocalypse. « Ma royauté ne vient pas de ce monde », dit Jésus dans l’Evangile de Jean.

En ce jour, adorons le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Rendons grâce avec toute la Création pour toutes les facettes de son mystère qu’Il nous a laissé découvrir au long de l’année liturgique. Demandons-Lui pardon de ne pas l’avoir assez mis au centre de nos existences au long de l’année écoulée. Et donnons-nous à Lui pour que l’année qui s’ouvre nous aide à reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.

cf: service national de la Pastorale liturgique et sacramentelle, Conférence des Evêques de France

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Dimanche 14 novembre 2021

VIGILANTS DANS LA CONFIANCE ET L’AMOUR

Nous arrivons au terme de l’année liturgique et les textes proposés à notre méditation tournent nos regards sur la venue du Christ à la fin des temps. Mais le genre littéraire apocalyptique qui est employé par les auteurs sacrés pourrait focaliser notre attention sur les couleurs et les ombres terribles et terrifiants, le caractère inconnu, avec son effet surprise, du jour et de l’heure.

Or l’attente chrétienne n’est pas seulement une projection dans un futur indéfini et inconnu, mais aussi et surtout une soif, une tension pleine de confiance et d’espérance en une personne vivante qui nous aime et qui est à l’œuvre dans le monde, dans l’Eglise et dans chacune de nos vies : « Jésus Christ, le même hier, aujourd’hui et demain ».

Vivons avec beaucoup d’intensité, au cours de la messe de ce dimanche, l’anamnèse :

« Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire ». Et surtout, vivons ce dimanche, non dans la peur et la terreur, mais dans une vigilance confiante et aimante : « Aime et fais ce que tu veux », dira Saint Augustin.

Augustino MENSAH

Dimanche 07 novembre 2021

L'OFFRANDE AGREABLE A DIEU


« Cette pauvre veuve a donné plus que tout le monde. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle a pris sur son indigence : elle a tout donné, tout ce qu'elle avait pour vivre », dit Jésus. Il fait l'éloge du don de la veuve.
Il était très facile de connaître l'offrande qu’une personne pouvait faire. En effet, au temple de Jérusalem, le système d'offrande était spécial, comparé à aujourd’hui. Devant chaque tronc, un prêtre attendait les donateurs. En arrivant, ceux-ci expliquent au prêtre qu'il veut donner tel montant pour telle fin. Le prêtre voit si l'offrande répond aux exigences de la catégorie à laquelle le donateur la destinait.
Les riches donnaient beaucoup, comparés à la veuve pauvre. Mais Jésus regarde aux dispositions du cœur, il voit le fond du cœur, plutôt qu'à la valeur visible ou matérielle des gestes posés. C'est les dispositions du cœur qui font la différence ;  l'humilité, l'amour et le détachement. Cette pauvre veuve se détache de tout pour s’appuyer uniquement sur le Seigneur. Les vrais disciples se retrouveront du côté de l'humble pauvresse, avec une générosité discrète et l'audace de tout risquer.

Père Rufin

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Dimanche 31 octobre 2021

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CHEMINER AVEC DES TEMOIS POUR LA VIE EN ABONDANCE !

Nous désirons tous vivre, vivre en abondance ! Chaque vie est remplie d’étapes heureuses mais aussi difficiles. Des témoins jalonnent notre vie et ils nous guident à avancer. Des témoins qui sont au ciel après leur passage sur terre. Ces témoins qui sont au ciel après leur passage sur terre nous aident, nous ont aidés à vivre notre foi. Certains sont au ciel, depuis longtemps ou depuis peu. Parmi eux, il y en a qui sont déclarés saints par l’Eglise, d’autres pas encore ou jamais et pourtant ils sont témoins pour nous et ils intercèdent auprès de Dieu pour nous.
L’un d’entre eux nous dit qu’il compte ne pas rester inactif au ciel et son désir et de travailler encore plus pour l’Eglise et pour les âmes (Sainte Thérèse de Lisieux).
Rendons grâce à Dieu pour les témoins qu’il a mis et qu’il met sur notre route et demandons à devenir à notre tour des témoins pour le monde.

Très bonne fête de Toussaint à tous.

                               

                                                     Père Pierre MACHENAUD

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Dimanche 24 octobre 2021

UNE DÉMARCHE « SYNODALE »​

Est-ce un signe de la « providence » ? Il se trouve en tout cas que les remous suscités dans l’Eglise et hors de l’Eglise par le rapport de la CIASE et l’ouverture d’une démarche synodale voulue par le pape François et enclenchée par notre évêque dimanche dernier se croisent. Il se trouve, par ailleurs, que l’une des propositions faites jeudi dernier à la fin de la soirée paroissiale de débat sur la pédo-criminalité dans l’Eglise consistait à se demander comment les paroissiens pourraient saisir cette opportunité pour débattre « synodalement » (dans le sillage de ce qui s’est déjà fait dans la paroisse en 2018) durant les mois qui viennent, de ce sujet… Il me semble que cet appel est à entendre.

Encore faut-il trouver l’esprit dans lequel ce débat pourrait avoir lieu. A ce sujet, j’ai bien aimé les propos, cette semaine, de Dominique Greiner (rédacteur en chef de «La Croix-Croire») :

«La démarche synodale doit permettre l’expression de la grande diversité de sensibilités qui caractérise la communauté catholique. Chacun doit pouvoir s’exprimer et surtout être entendu. Et pas seulement ceux qui parlent le plus fort. Ce qui suppose une disposition fondamentale : la capacité de se mettre à l’écoute de ce que chacun, sans exception, a à dire pour le bien de l’Eglise et de sa mission au 3° millénaire, ce qui est aussi une manière de se mettre à l’écoute de l’Esprit-Saint. Toute autre posture nous ferait immanquablement retomber dans le cléricalisme, cette attitude qui consiste à se croire supérieur aux autres et dont on sait désormais qu’elle est la porte ouverte aux abus de toutes sortes.»

Moyennant quoi, on peut espérer que de cette gravissime crise, l’Eglise sortira plus crédible et plus forte !

                               Père Louis-Marie Chauvet

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Dimanche 17 octobre 2021

POURQUOI OBÉIR QUAND ON PEUT COMMANDER, SERVIR QUAND ON PEUT SE FAIRE SERVIR ?


Chacun de nous se retrouve sans doute  dans l'attitude de Jacques et Jean lorsqu'ils adressent à  Jésus leur requête : "Maître,  nous voudrions que tu exauces notre demande... Accorde-nous de siéger,  l'un à ta droite et l'autre à ta gauche dans ta gloire ". Les deux frères auraient pu ainsi faire une belle carrière : pêcheurs du lac  de Galilée,  au  départ,  ils seraient devenus premier ministre et ministre des finances à Jérusalem, dans le règne glorieux du Messie. Rien de plus normal pour des gens qui veulent réussir leur vie dans une société où tout pousse à la recherche du meilleur poste pour se hisser,  autant que faire se peut,  au sommet de la hiérarchie. Les postes humbles et modestes sont alors vus avec dédain,  mépris et sans considération. 

Mais contre toute attente,  Jésus les invite à opérer un retournement dans leur logique et leur vision. Il pose le service humble et désintéressé comme condition pour accéder à l'honneur ou à la gloire.  Il va même plus loin en exigeant,  dans le service de l'autre, le don total de soi qui peut aller jusqu'au sacrifice suprême de soi,  comme lui-même l'a fait en offrant sa vie sur la croix. 

 

Puisse l'Eucharistie de ce jour nourrir notre détermination à nous élever à travers notre dédition totale au service les uns des autres. 

                                                  Père Augustino MENSAH

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Dimanche 19 septembre 2021

ET SI NOTRE BONHEUR ÉTAIT DANS L’AVENTURE AVEC DIEU ?

Il y a quelques années, j’étais à mille lieues de penser que je serais un jour vicaire, aumônier ou prêtre référent dans un diocèse de France.
En effet, 12ème d’une fratrie de quinze enfants, dont un frère consanguin,  je suis né à Kandi, au Bénin, le 28 août 1969. Ordonné prêtre pour le diocèse de Kandi, le 19 décembre 1998, j’étais curé d’une paroisse rurale (Founougo), aumônier diocésain des chorales et directeur diocésain de la pastorale de la santé.
Le 8 juin 2011, répondant à l’invitation de mon évêque à prendre part, à l’évêché (situé à 90 km de ma paroisse), à une réunion du conseil épiscopal, dont je faisais partie, je me suis mis en route après la messe du matin. J’avais pris  avec moi, dans ma voiture, un jeune couple de la paroisse, dont l’homme souffrait d’épilepsie et que je devais déposer à l’hôpital diocésain avant d’aller à la réunion. Chemin faisant, un accident s’est produit, causé par un éclatement de pneus. Conséquences pour moi : perte de connaissance, fractures et luxation des vertèbres cervicales. Quant à mes deux autres compagnons de voyage, ils étaient sains et saufs, à peine quelques égratignures, Dieu merci !
Le 7 juillet 2011, après pratiquement un mois d’hospitalisation, je rentrais en famille quand un autre accident s’est produit. Je portais sur moi l’Eucharistie dans une custode et je priais avec mes compagnons de voyage (différents des premiers) les mystères douloureux du rosaire. Tous (au nombre de 4), sans pouvoir expliquer comment, se sont retrouvés hors du véhicule et se sont mis à pleurer, me croyant déjà mort, moi qui étais seul appuyé sur le cou déjà en souffrance, dans la voiture renversée (les 4 pneus en l’air).
En moi jaillissait une multitude d’interrogations dont : Qui me poursuit de la sorte ? Qu’ai-je fait de mal pour mériter cela ? Est-ce un péché que de répondre à l’invitation de l’évêque pour une réunion ? Est-ce une faute que de conduire un malade à l’hôpital ? Pourquoi tout cela m’arrive alors que je venais de célébrer la messe, que je portais l’Eucharistie sur moi ou que je priais le rosaire ? Où est le Seigneur dans tout cela ???
La nécessité d’une prise en charge dans des services de soins médicaux spécialisés très peu répandus et sous équipés au Bénin m’a conduit en France. Et, contre toute attente, s’impose l’impératif d’un suivi médical sur place.
C’est, pour moi, une véritable aventure à la suite du Seigneur, qui me vaut d’être au milieu de vous aujourd’hui,  et qui me donne un goût nouveau de la vie, de la joie de vivre et d’être heureux en compagnie du Seigneur et de sa douce mère, Marie. Et comme il me tarde de pouvoir partager avec vous cette merveille de l’inattendu de Dieu en moi, tout en m’abreuvant à l’abondance et à la surabondance de ses grâces dont chacune et chacun de vous regorgent! Puissions-nous nous en émerveiller à chaque instant en faisant chanter sans fin nos vies pour la plus grande gloire de Dieu.

Père Augustino MENSAH

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Dimanche 26 septembre 2021

PRÉSENTATION ...

C’est la rentrée. La rentrée paroissiale, faut-il préciser : tant d’autres rentrées ont déjà été faites ! C’est un moment favorable pour me présenter, puisque j’arrive comme prêtre auxiliaire dans ce groupement paroissial d’Eaubonne.
 
Beaucoup me connaissent déjà, puisque j’ai déjà fait un séjour de dix ans comme prêtre à Eaubonne entre 1991 et 2001, époque où j’ai collaboré avec Daniel Ducasse, puis Rémy Kurowski comme curés, ainsi qu’avec le bien-aimé Yves Uguen. Mais à l’époque, cette insertion paroissiale n’était pas prioritaire pour moi, puisque ma mission première était d’enseigner à la Faculté de théologie de l’Institut Catholique de Paris. J’avais par ailleurs la responsabilité de l’équipe diocésaine de la Formation. J’ai donc, durant toutes ces années, sillonné le diocèse en long, en large et en travers pour une série de soirées, telles que sur « Jésus-Christ » à Arnouville, ou sur « l’Eglise » à Magny-en-Vexin… ou sur la liturgie et les sacrements (ma « spécialité ») à Franconville ou à Beaumont-sur-Oise. J’ai aussi beaucoup fonctionné à l’évêché de Pontoise, notamment du fait que j’étais  responsable de la formation aux responsabilités pastorales (le « CeFoReP », ancêtre de l’actuel parcours « Galilée ») … Même si je n’étais donc présent à Eaubonne que comme « feu clignotant », j’en ai conservé un excellent souvenir, et je suis vraiment très heureux de renouer des liens avec un certain nombre d’entre vous.
 
Après deux séjours à la Ville Nouvelle de Cergy (1982-1991 et 2001-2004), j’ai pu accepter, à l’approche de la retraite de l’Institut Catholique (le « couperet » tombait automatiquement à 65 ans), d’être curé : à St Leu-la-Forêt d’abord de 2004 à 2010 (dont les trois premières années, avant mes 65 ans, avec un « vicaire » laïc, en la personne de Jean Bureau), puis à Deuil-la Barre de 2010 à 2021. Quitter cette dernière paroisse, après onze années de présence, ne se fait pas sans un serrement de cœur. Mais je suis si bien accueilli ici, notamment par Pierre Machenaud, que le passage va pouvoir se faire en douceur. Il y faut simplement un peu de temps, comme dans tout « deuil ».
 
J’arrive donc parmi vous comme prêtre en semi-retraite : les 4 fois 20 années pointent à l’horizon ! Je prends conscience de la complexité du Groupement Paroissial : complexité d’organisation, liée aux 7 clochers, et complexité d’héritage à la suite d’équipes de prêtres aux sensibilités très différentes. J’ai évidemment ma propre sensibilité. Rassurez-vous : elle est sûrement très chrétienne, et même très catholique… mais même au sein de notre Eglise catholique, la fraternité que nous nous reconnaissons en Christ n’empêche pas, ce qui est bien normal, les différences de sensibilité théologique et pastorale.. Si vous souhaitez en savoir davantage à ce sujet, vous pouvez consulter l’ouvrage d’entretiens qui, grâce à Pierre Sinizergues (d’ici, Eaubonne) et Dominique Saint-Macary (de Deuil-La Barre), a été publié au Cerf l’an passé : « Dieu, un détour inutile ? » N’oubliez évidemment pas le point d’interrogation !
 
Mon souhait, vous le devinez : me sentir bientôt pleinement des vôtres et contribuer pour ma part à entretenir et développer un climat paroissial qui permette à chacun de vérifier concrètement que le mot « Dieu » sonne comme un mot joyeux !

Père Louis-Marie Chauvet

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Dimanche 10 octobre 2021

RETOUR SUR LE RAPPORT DE LA CIASE

Suite à la publication, mardi dernier, du rapport sur les abus sexuels dans l'Eglise, les prêtres de notre groupement et les membres de l'EAP, après discussions et concertations, ont souhaité apporter à la communauté, ce témoignage de leurs échanges.

La Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (CIASE) a été instituée à la demande de la Conférence des évêques et de la Conférence des religieux et religieuses de France pour faire toute la lumière sur les abus sexuels commis entre 1950 et 2020. Son rapport a été rendu public ce mardi 5 octobre. A sa lecture, un profond sentiment de tristesse et de compassion ne peut que nous envahir, nous, catholiques, face à ces 330.000 victimes abusées par certains clercs, religieux ou laïcs et face aux profondes défaillances qui ont permis que ces abus se répètent. Ces chiffres sont accablants. Comment ceux-là mêmes qui devaient porter le message d’amour inscrit au cœur de nos Évangiles ont-ils pu dispenser la mort ?  Car oui, ces blessures ne disparaissent jamais et des vies ont été détruites.

Devant cette « effroyable réalité » selon les mots du pape François, et comme le souligne la CIASE, l’heure est à l’ «humble reconnaissance» de l’abjection, «sans euphémisation, sans "on-ne-savait-pas" » 

Certains sont sidérés, révoltés, d'autres ressentent de la honte. Cependant, nous nous accordons tous pour dire, qu'après avoir reconnu ce mal profond qui a rongé notre Église, il nous faut prendre le temps de la prière et de la responsabilité par l'écoute des uns des autres.

Prier de manière incessante pour les victimes, comme nous y a appelé notre évêque dès le weekend dernier. Cette prière, bien sûr, peut être bousculée comme est ébranlée notre foi face à ce scandale. Une juste colère peut grandir en nous. On s’interroge. Comment regarder cette Église qui a failli ? Où était Dieu dans cette horreur ? Nous pouvons penser que le Christ était dans chacune de ces victimes crucifiées, de ces petits, laissés le plus souvent sans accompagnement ou faisant les frais de mauvaises décisions ou de non-décisions de la part de l’Église.

Ce mouvement de prière est essentiel, tout comme il est essentiel de partir des victimes pour reconstruire. C’est la remarquable mission qu’a assumée la CIASE, présidée par Jean-Marc Sauvé, lui-même catholique, et profondément affecté par ces trois ans de travail à l’écoute des victimes. Des recommandations ont été faites, l’Église doit s’en saisir. Il nous faut agir de façon globale, communautaire et individuelle afin de lutter contre cette corruption morale et spirituelle. «Chaque baptisé doit se sentir engagé dans cette transformation ecclésiale et sociale» disait déjà le Pape François en 2018 au sujet du cléricalisme qui constitue l’une des causes de ces abus.

Bien sûr nous pouvons aussi penser à l’écrasante majorité des prêtres et religieux, fidèles à leur vocation, qui sont victimes du soupçon et que nous devons pleinement soutenir. Bien sûr, il y a cette sainteté du quotidien, ces laïcs et clercs, qui chaque jour, dans nos paroisses, vivent de l’Évangile et servent les plus pauvres dans l’indifférence des médias. Mais il nous faut nous mettre à l’écoute pour éviter que ces abus puissent se reproduire

La Conférence des évêques de France invite chaque paroisse à prendre connaissance de ce rapport (dont une synthèse est disponible sur le site ciase.fr) et à proposer à leurs membres d’en parler les uns avec les autres. « C’est là notre devoir moral pour les personnes victimes et leurs proches et aussi pour les générations à venir : regarder cette terrible réalité pour pouvoir ensemble y faire face et travailler à une Église plus digne de l’humanité et du Christ qu’elle annonce. » Aussi, chaque paroissien qui le désire pourra venir parler, échanger, livrer son ressenti lors d’une soirée fraternelle le jeudi 21 octobre à 20h30 à la salle Saint Maurice derrière l'église du Sacré Cœur d'Eaubonne.

Au final, qu’en est-il de notre espérance ? Comme sœur Margron, présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France, laissons le mot de la fin à l’écrivain Georges Bernanos :

« L’espérance est une détermination héroïque de l’âme, et sa plus haute forme est le désespoir surmonté. […] [Elle] est la plus grande et la plus difficile victoire qu’un homme puisse remporter sur son âme… On ne va jusqu’à l’espérance qu’à travers la vérité, au prix de grands efforts. » 

Les membres de l’EAP du Groupement paroissial
(Thierry Dontenville, Sylvie Gaucheron, Géry Lecerf, Viviane Lequin, Louis Pupin, Marie-Gabrielle Salmon)
avec l'équipe des prêtres 

Dimanche 3 octobre 2021

QUELLES BELLES RETROUVAILLES !

 

Dimanche dernier, nous avons pu vivre un beau temps familial paroissial. C’était comme des membres d’une même famille qui se retrouvent après un long temps d’attente. Se retrouver nombreux sur cette prairie, venant des 7 clochers de notre groupement. Unir nos voix concrètement pour louer, pour nous nourrir de sa Parole et de sa Présence eucharistique, pour rendre grâce, pour demander à Dieu sa présence dans nos vies. Nous avons pu par la suite, rencontrer les différents groupes et mouvements qui accomplissent leur mission sur le groupement paroissial.
Enfin, nous avons pu vivre un temps fraternel en prenant l’apéritif et partageant un repas. Un grand merci à tous ceux et toutes celles qui ont contribué à la réussite de cette journée : des membres de l’EAP aux différents acteurs des mouvements et services, la préparation de la liturgie, de l’autel, des bancs, de la sono, de l’apéritif… Ces moments forts aident à constituer notre communauté. Comme je vous l’ai annoncé, nous continuons à aller vers nos frères et à en prendre soin, cette année plus spécialement, sous 3 axes : les jeunes, les personnes seules et l’ouverture au monde.
Avec mes frères prêtres, je tiens encore à vous remercier et vous dire ma joie d’être parmi vous.

Père Pierre Machenaud 

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Dimanche 12 septembre 2021

A VOIR LA FOI !

Pour mieux saisir ce que signifie « avoir la foi » ou « être un homme de foi », rappelons l’expérience de certains personnages des évangiles dont Jésus admire la foi. Ils sont nombreux. Les gens qui détruisent le toit d'une maison pour introduire un malade auprès de Jésus (Lc 5,18-20), le centurion romain qui négocie le salut de son serviteur auprès de Jésus (Lc 7,6-9), la femme atteinte d'une perte de sang qui se démène pour toucher la frange du manteau de Jésus (Lc 8,44-48), entre autres…

Dans ces passages, Jésus fait l'éloge de leur foi parce que, face aux aléas de l'existence, ils ont osé faire quelque chose au lieu de demeurer dans l'attentisme. Un homme de foi est d'abord un homme d'action, il ne subit pas les événements mais il les affronte. C'est ce que l'on appelle  « mettre sa foi en pratique » ou bien « avoir une foi agissante ».

On pourrait, avec St Jacques, se poser cette question : « si quelqu'un prétend avoir la foi, alors qu'il n'agit pas, à quoi cela sert-il ?  C'est pour cela,  aux disciples qui furent effrayés à la vue de la tempête au point de perdre tout espoir, que Jésus reproche le manque de foi (Lc 8,23-25).

En ce dimanche ou Pierre (l’apôtre) professe la foi au nom de tous, « tu es le Messie », nous sommes invités, mes frères et sœurs, à être des hommes et des femmes de foi, c'est à dire, à être au service de notre groupement paroissial en particulier et de l’Église en général.

Père Rufin MALONGA TOUMOU

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Dimanche 5 septembre 2021

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UNE NOUVELLE ANNEE POUR SE CONNAITRE ET RECONNAITRE ...

C’est une nouvelle année qui s’ouvre devant nous. Après les restrictions sanitaires, nous souhaitons pouvoir nous connaître dans la communauté, mieux se connaître, connaître les nouveaux arrivants et connaître ceux qui nous entourent dans notre quartier, notre ville…

Le bon berger connait ses brebis et ses brebis se connaissent, nous dit le Christ.  Ce n’est pas une connaissance superficielle, non pas pour l’utiliser mais pour accueillir comme le Christ ne cesse de vouloir nous accueillir. Connaître, c’est découvrir ce mystère qu’il est, lui qui est créé à l’image de Dieu. On n’a jamais fini de connaître quelqu’un. Dans l’homme, le Christ voit Dieu et il voit les hommes dans l’amour du Père, car Dieu seul est la clé de lecture qui nous permet de comprendre que l’homme est plus grand que l’homme et qu’aucun système, qu’aucune équation, qu’aucune définition, ne fera le tour de cette dignité profondément respectable, de ce mystère jamais épuisé, qui fait que l’homme est à l’image de Dieu.

Que cette année, nous puissions vraiment nous connaître, prendre soin les uns des autres et aller trouver nos frères et sœurs qui ne connaissent pas encore le Christ !

Très heureux de vous retrouver, très heureux d’accueillir ceux qui arrivent et nous aurons le temps de les accueillir à la messe de rentrée du 26 septembre et entre autres,  le père  Augustino Mensah et le père Louis-Marie Chauvet, très heureux de vous servir avec mes frères prêtres.

Dans la joie de se voir et de se connaître !

Père Pierre MACHENAUD

Dimanche 13 juin 2021

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« QUAND DEUX OU TROIS SONT RÉUNIS EN MON NOM, JE SUIS AU MILIEU D'EUX» Mt 18, 20

 
Depuis plus d’un an, les occasions pour se réunir ont été rares et encore plus au nom du Seigneur. L’Eglise comme nous le montre son étymologie, nous invite à nous rassembler. Nous allons profiter du beau temps et des nouvelles conditions sanitaires pour réunir les 7 clochers sur la prairie derrière Notre-Dame d’Eaubonne pour célébrer l’eucharistie et pique-niquer ensemble le dimanche 20 juin à 11h.

A cette occasion, nous rendons grâce pour le ministère vécu dans notre groupement, des prêtres qui sont appelés à de nouvelles missions.

Ce sera aussi l’occasion de rendre grâce pour tous les baptisés qui s’investissent au quotidien pour annoncer le règne de Dieu dans la communauté paroissiale mais aussi dans le monde entier. « Vous êtes le sel de la terre, vous êtes la lumière du monde » Mt 5,13.

Nous devons donner goût à la terre et éclairer le monde… Pas seulement dans notre communauté mais aussi dans le monde. J’espère que chacun et chacune d’entre vous pourra prendre un vrai temps de repos bien mérité et retrouver ses proches si peu vus ces derniers mois. Bon été à tous,

Fraternellement
P. Pierre Machenaud

Dimanche 25 avril 2021

4ème Dimanche de Pâques

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PLANTER DE LA PRIÈRE POUR QUE FLEURISSENT LES VOCATIONS

 

Le printemps est vraiment une belle saison. Les jardins du Val d'Oise se tapissent de fleurs multicolores. Les arbres qui longent nos rues se couvrent d’un vert encore tendre. Ce qui a été planté l’année dernière jaillis dans une beauté saisissante. 

 

Ce contexte printanier est une belle allégorie de ce que nous vivons lorsque nous prions. Prier, c’est planter une graine. Il n’est pas recommandé de juger nos prières, mais bien souvent, elles semblent bien petites, bien imparfaites, bien peu esthétiques, comme ces bulbes d’apparence grossière que nous mettons en terre à l’automne. Et pourtant, sans ces bulbes, il n’y aura pas de tulipes, pas de jeunes pousses. Ce n’est pas nous qui les faisons grandir. C’est Dieu leur donne la croissance. Mais bien des fois, si Dieu nous fournit la graine, il nous revient en propre de la planter. Et chaque graine non plantée ne pourra recevoir de lui la croissance. 

 

J’y vois comme un encouragement, en ce dimanche du bon pasteur, qui est aussi la journée de prière pour les vocations. Ne relâchons pas nos prières pour demander au Seigneur que germent des prêtres pour notre beau diocèse. Persévérons dans notre mission de jardinier, et alors le Seigneur fera pousser tout cela, et d’ici peu, nous aurons la joie de voir ce type de fleur émerger dans notre paroisse. 

 

P. Martin de Hédouville+

Délégué épiscopal des Vocations

Dimanche 28 mars 2021

Rameaux

LA SEMAINE SAINTE, UNE SEMAINE BOULEVERSANTE !

Après avoir dû l’an dernier vivre un carême prolongé en quelque sorte jusqu’à la Pentecôte, nous voici sur le point d’entrer dans la grâce de lasemaine Sainte.

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Dimanche 21 mars 2021

5ème Dimanche de Carême

SAINT-JOSEPH, NOTRE SAINT PATRON À TOUS !

Alors que nous venons de fêter la solennité de Saint-Joseph, je vous invite à nous arrêter sur la lettre apostolique du pape François à l’occasion du 150è anniversaire de la déclaration de Saint-Joseph comme patron de l’église universelle.

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Dimanche 14 mars 2021

4ème Dimanche de Carême

« Par sa bonté pour nous dans le Christ Jésus, Il (Dieu) voulait montrer, au long des âges futurs, la richesse infinie de sa grâce »

Un mot sonne juste dans nos oreilles en ce dimanche :

« bonté ».

Oui Pâques s’approche et bientôt dans la nuit pascale, le Samedi Saint, la plus sainte des nuits, la Nuit des nuits saintes, nous écouterons en première lecture le livre de la Genèse. 

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Dimanche 7 mars 2021

3ème Dimanche de Carême

QUAND L'INTELLIGENCE DEVIENT UNE IDOLE ! 

La prière d’ouverture, de ce 3ème dimanche de carême, nous emballe dans une très belle démarche : « Nous avons conscience de nos fautes... patiemment, relève-nous avec amour. » Dans quelles mesures notre monde d’aujourd’hui peut-il faire cet aveu profond et demander humblement au Seigneur de le relever ?

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Dimanche 28 février 2021

2ème Dimanche de Carême

LA VERITABLE PRIERE CHRÉTIENNE

Le deuxième dimanche de carême de chaque année, nous lisons le récit de la transfiguration chez l'un des évangélistes synoptiques ; cette année, nous le lisons dans saint Marc.

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Dimanche 21 février 2021

1er Dimanche de Carême

Dans son message de carême, le pape François nous rappelle que ce temps est un chemin à parcourir qui nous conduit vers les célébrations pascales, nous faisons mémoire de Celuiqui nous a aimés « devenant obéissant jusqu’à la mort et la mort de la croix » (Ph 2,8). Dans ce temps de conversion, nous renouvelons notre foi et nous nous préparons à nous rappeler notre participation à la mort et à la résurrection du Christ. 

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Samedi 13 février 2021

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VOEUX DE L'EAP

Dimanche 20 décembre 2020

4ème Dimanche de l'Avent

Les quatre bougies de l’Avent symbolisent les grandes étapes du Salut jusqu’à la venue du Messie.

La première symbolise le pardon accordé à Adam et Eve.

La seconde, la foi d’Abraham et des patriarches, qui croient au don de la Terre promise.

La troisième représente la joie de David, dont la lignée ne s’arrête pas, et témoigne de l’alliance avec Dieu.

Et la quatrième est le signe de l‘enseignement des prophètes, qui annoncent un règne de justice et de paix.

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Dimanche 6 décembre 2020

2ème Dimanche de l'Avent

 L’ATTENTE DE MARIE

Alors que nous entrons dans cette deuxième semaine de l’Avent pour nous préparer à la fois à rentrer encore plus dans le mystère de l’incarnation et au retour glorieux du Christ, nous sommes invités en cette solennité de l’immaculée conception de la Vierge Marie, à accueillir Marie comme témoin. 

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Dimanche 13 décembre 2020

3ème Dimanche de l'Avent

 « APLANISSEZ LE CHEMIN DU SEIGNEUR » 

Noël est proche ! Dieu s’apprête pour faire sa demeure au milieu de son peuple. Quelle merveille ! Quelle grâce ! L’attente de cet événement qui nous fera voir Dieu accepter de vivre les expériences humaines (naissance, joies, souffrance, mort etc.) est joyeuse. Et pour que cette joie soit parfaite nous sommes appelés à aplanir le chemin du Seigneur en préparant nos coeurs pour recevoir le Messie, le Fils de Dieu et Dieu lui-même. Le peuple de Dieu a attendu le temps messianique, temps de paix annoncé par Isaïe, et ne l’a vécu qu’au moment voulu par Dieu. Ce moment favorable sonne encore pour nous en cette fin d’année civile et au début de cette année liturgique B. Nous avons, chers frères et soeurs dans le Christ, la chance de vivre cet événement inédit chaque année. 

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Dimanche 29 novembre 2020

1er Dimanche de l'Avent

 LE SEIGNEUR VIENT 

En ce premier dimanche de l’Avent, nous attendons le retour du Seigneur avec confiance. Nous savons qu’il viendra comme il l’a promis. La promesse de sa venue nous invite à une attitude active. Il s’agit de mettre en oeuvre la force que nous avons reçue et de faire fructifier la grâce. Comme l’écrit saint Paul, « aucun don spirituel ne nous manque » (1 Co 1, 7). Nous pourrons donc tenir solidement jusqu’au bout. La persévérance dans la foi n’est pas le sommeil et le repos. Veiller ne signifie pas seulement ‘ne pas dormir’ mais surtout « faire quelque chose ». 

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Dimanche 15 novembre 2020

33ème Dimanche du Temps Ordinaire

JOURNEE MONDIALE DES PAUVRES

La quatrième journée mondiale des pauvres a lieu ce week-end, 15 novembre 2020, 33ème dimanche ordinaire, avec pour thème : « Tends ta main au pauvre ». Thème tiré du livre de Siracide*, au chapitre sept, verset trente-deux. Dans son message à cette occasion, le Pape François nous invite à prendre en charge le poids des plus faibles, car le but de toute action « ne peut être que l'amour ». C'est une invitation à la responsabilité.

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Dimanche 22 novembre 2020

CHRIST ROI

BONNE NOUVELLE ! 

JE VEILLERAI SUR MES BREBIS ... 

Avons-nous fini de méditer le 3C dont nous parlions dimanche dernier? Pendant que nous y sommes encore, nous voici heureusement rattrapés par la fête du Christ Roi de l’univers célébrée en ce dimanche.

Pourquoi heureusement ? 

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Dimanche 8 novembre 2020

32ème Dimanche du Temps Ordinaire

ENSEMBLE OUVRONS-NOUS !

Alors que nous sommes entrés dans un deuxième confinement, votre curé vous appelle à vous ouvrir !

Quel contraste ! ou je vous appelle à ne pas suivre les règles sanitaires ? Non ! Pendant ce deuxième confinement, je vous invite à vous ouvrir encore plus à la présence de Dieu. Dieu ne cesse pas de nous faire signe mais nous ne Le voyons pas toujours !

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Dimanche 18 octobre 2020

29ème Dimanche du Temps Ordinaire

« À CÉSAR CE QUI ES À CÉSAR, ET À DIEU CE QUI EST À DIEU »

« Est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à l’empereur ?». C’est là une question malicieuse. Les disciples des pharisiens ne l’ont pas posée pour s’instruire mais pour piéger le Maître. Les pharisiens en effet ne supportaient pas le tribut exigé par les Romains. Ils y voyaient une entorse à la Loi de Dieu.

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Dimanche 11 octobre 2020

28ème Dimanche du Temps Ordinaire

LE CHRÉTIEN EST L'HOMME DE LA FÊTE

La fête est une réalité courante dans notre société. Toutes les circonstances spéciales se fêtent. La parabole des invites aux noces nous rappelle que toutes nos fêtes ne sont que des simples reflets (d'ailleurs souvent imparfaits) de la véritable fête du croyant avec le Christ, une fête qui se célèbre dans l’âme du chrétien et qui s'exprime par une joie profonde et incéssante.

Dimanche 04 octobre 2020

27ème Dimanche du Temps Ordinaire

 LA VIGNE DU SEIGNEUR, OUI ... ET LE SEIGNEUR DE LA VIGNE ?

Beaucoup d’ouvriers prennent bien souvent soin de la vigne du Seigneur et oublient totalement de prendre soin du Seigneur de la vigne. Et pourtant, c’est ceci qu’il fallait faire sans oublier cela. C’est bien-sûr le Seigneur de la vigne qui peut nous aider à apporter des soins de qualité à sa vigne. Autrement, nous en devenons de simples fonctionnaires, méprisant et saccageant au besoin la vigne plutôt que de la faire porter des fruits. Nous ne recherchons, dès lors, que nos propres intérêts, notre propre accomplissement... La vraie vigne du seigneur dont il faudra prendre soin, c’est pourtant l’ÉGLISE: le Seigneur, les autres et moi. 

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Dimanche 27 septembre 2020

26ème Dimanche du Temps Ordinaire

« VA VERS TES FRÈRES ET PRENDS-EN SOIN »

Depuis plusieurs mois, nous vivons une expérience étonnante, déroutante et bousculante. Nos repères du point de vue du temps, de la rencontre et des déplacements géographiques ont changé. Nous avons fait plus attention à ce qui nous entoure et nous avons parfois découvert

ce qui nous était proche géographiquement. Lors du confinement, j’étais un témoin admiratif de beaux gestes posés et de merveilleuses initiatives de solidarité et de fraternité prises par de nombreuses personnes dont de nombreux paroissiens. Ce qui a été vécu fait écho de la ligne pastorale qui se dégage après réflexion du conseil de la mission et de l’équipe d’animation pastorale.

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Dimanche 30 août 2020

22ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Dimanche 23 août 2020

21ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Dimanche 16 août 2020

20ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Samedi 15 août 2020

Fête de l'Assomption

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Dimanche 9 août 2020

19ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Dimanche 2 août 2020

18ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Dimanche 26 juillet 2020

17ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Dimanche 19 juillet 2020

16ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Dimanche 5 juillet 2020

14ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Dimanche 28 juin 2020

13ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Dimanche 21 juin 2020

12ème Dimanche du Temps Ordinaire

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Dimanche 14 juin 2020

SAINT SACREMENT

Depuis la réforme liturgique du concile Vatican II, la Fête Dieu est appelée « Fête du Saint- Sacrement du Corps et du Sang du Christ ». Elle commémore l’institution du sacrement de l’eucharistie. Elle est un appel à approfondir le sens de l’eucharistie et sa place dans notre vie. Cette fête est la célébration du Dieu d’amour qui se révèle en donnant son corps et son sang, en se donnant à nous comme nourriture de vie éternelle.

La date de la Fête du Corps et du Sang du Christ (fête de Corpus Christi), comme la date de la Fête du Saint-Sacrement ou la date de la Fête-Dieu, est en principe le jeudi qui suit la fête de la Sainte- Trinité c’est-à-dire soixante jours après Pâques. Mais en France, depuis le concordat de 1801 et dans plusieurs pays, la Fête du Corps et du Sang du Christ est repoussée au dimanche qui suit la Sainte-Trinité en vertu d’un indult papal pour permettre la participation de tous les fidèles.

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Dimanche 7 juin 2020

TRINITÉ

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Dimanche 31 mai 2020

PENTECÔTE

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs et envoie du haut de ciel un rayon de ta lumière.
Viens en nous, père des pauvres, viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos cœurs.

Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.
Dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort.
Ô lumière bienheureuse, viens remplir jusqu’à l’intime le cœur de tous tes fidèles.
Sans ta puissance divine, il n’est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.
Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.
Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé.
À tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient, donne tes sept dons sacrés.
Donne mérite et vertu, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen.

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Lundi 18 mai 2020

SAINT JEAN XXIII

(25/11/1881 - 03/06/1963)


Alors que nous fêtons aujourd'hui le centenaire de la naissance de saint Jean-Paul II, je vous présente l'un de ses prédécesseurs, Angelo Giuseppe Roncalli, qui est le quatrième des treize enfants de Battista et Marianna Mazzolla, famille modeste de paysans de la région de Bergame en Italie. Dès son plus jeune âge, il désire répondre à l'appel de Dieu. A 11 ans, il est élève au séminaire de Bergame ; 5 ans après, il est reçu parmi les tertiaires Franciscains. Là, il entame la rédaction du « journal de l'âme » et il se donne le nom d'Angelo de Jésus. Il écrit: « L'amitié de Jésus ne fait pas de bruit de l'extérieur, mais elle transparaît bientôt en répandant la suavité et la paix qui transpire de notre personne, par la maîtrise tranquille et sans secousse de nos passions ainsi que par la courtoisie, au trait exquis et gracieux que nous allons acquérir petit à petit. »

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Jeudi 21 mai 2020

ASCENSION

« SE PRÉPARER POUR RECEVOIR L'ESPRIT DIEU CONSOLATEUR »

Chères frères et sœurs, depuis quarante jours le Christ ressuscité se montrait à ses disciples, leur parlait du royaume et les préparait à être ses témoins jusqu’aux extrémités de la terre. Convaincu que ses disciples étaient bien instruits et prêts pour la mission, le Seigneur les quitta pour aller vers son Père. Et pour les rassurer, il leur promit l’Esprit. C’est donc dans l’Esprit-Saint qu’ils accompliront leur mission. Et quand il disparut à leurs yeux le ciel les rassure avec la présence de deux hommes en vêtements blancs. Certes, le Seigneur est retourné vers le Père mais il reste présent dans le temps et dans le cœur de chacun de nous. Il est présent au ciel avec son humanité glorifiée. Il est présent d’une manière invisible dans son Église. Il est réellement présent d’une manière sacramentelle dans la Sainte Eucharistie et présent d’une manière mystique dans toutes les âmes de bonne volonté.

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Dimanche 24 mai 2020

AVANT LE 50e JOUR : ENTRER DANS LA PRIÈRE DE JÉSUS !

Chers frères et sœurs, ce septième dimanche de Pâques est très particulier. En effet, alors que nous avons célébré en « confinement-déconfinement » la fête de l’Ascension du Seigneur le jeudi de cette semaine, d’autres pays la célèbrent plutôt en ce dimanche, avant la Pentecôte, parce qu’elle n’est pas « fête de précepte » en langage liturgique.

C’est un dimanche sui generis, pas comme les autres, car il se situe entre deux grandes « fêtes » : l’Ascension du Christ, son retour auprès de son Père (et notre Père), et la Pentecôte, l’envoi de l’Esprit Saint, le « Défenseur-Paraclet » aux apôtres, réunis en prière dans la

« chambre haute », autour de la Vierge Marie.

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Dimanche 17 mai 2020

DEMEUREZ DANS MON AMOUR


« Avec le déconfinement, il peut maintenant être difficile de maintenir l'enthousiasme et les perspectives positives qui, il y a seulement quelques semaines, nous habitaient. »

Frères et Sœurs, les semaines du temps pascal que nous vivons forment un chemin qui développe en nous la capacité de vivre non plus dans la présence physique du Christ, mais dans sa présence par la personne de l’Esprit Saint. Ces deux aspects de la présence du Christ à ses disciples se réunissent en un même objectif : assurer, approfondir et développer la communion du Christ avec les siens. Cette communion s’approfondit et se développe par la manière dont ils gardent sa Parole : ceux qui l’aiment sont ceux qui gardent ses commandements et qui les mettent en pratique, et ceux-là deviennent ceux que Dieu lui-même aime, ceux auprès desquels il vient demeurer.

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Lundi 11 mai 2020

SAINTE MARGUERITE MARIE ALACOQUE

ENCORE UN AUTRE SAINT... DE MON SEING !

Et, plus que vous ne l’imaginiez peut-être, vous savez désormais que

l’Afrique est bien fleurie...

Et maintenant, vous vous en doutez, une Française vient...il faut bien !

Aussi vrai que nous voulons rester dans les liens !

Mais pourquoi elle ? Je la crois d’une certaine manière collée à nous par le truchement d’un de nos clochers. Elle en est une messagère...

Pas vrai ?

APPRECIONS !

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Mercredi 13 mai 2020

SAINT JACQUES LE MAJEUR

Saint Jacques le majeur, fils de Zébédée et de Salomé, est le frère aîné de l'Apôtre Jean. La tradition le nomme « Jacques le majeur » pour le différencier d'un autre Apôtre qui porte le même prénom, Jacques fils d'Alphée. Le Nouveau Testament décrit un homme passionné, audacieux et décidé. Comme il partage cette personnalité avec son frère Jean, tous deux sont surnommés Boanergès, qui veut dire « fils de tonnerre » selon l'évangile de Marc (Mc 3,17).

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Dimanche 7 mai 2020

SAINTE THERESE DE LISIEUX

UN AMOUR MISERICORDIEUX


Malgré son exceptionnelle générosité à répondre dès son jeune

âge aux appels du Seigneur, Thérèse avait un sens aigu de sa condition de pécheur. Nous aussi frères et sœurs, nous devons découvrir un jour que nous sommes profondément pécheurs et que nous avons vraiment besoin d’être sauvés par le Christ.

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Dimanche 10 mai 2020

«AVOIR L'ESPRIT DE COLLABORATION POUR MIEUX ÉVANGÉLISER »

En ce dimanche, la première lecture nous fait contempler l’Église primitive après la Pentecôte. Elle se composait de nombreuses classes de gens de nationalités différentes. Entre Grecs et Juifs de Palestine régnaient depuis longtemps de la méfiance et même de la haine. Mais ceux qui avaient étéconvertis au Christ étaient unis par l’amour chrétien. Mais comme d’habitude le Malin se saisit de ces anciens préjugés, dans l’espoir d’introduire dans l’Eglise des éléments de discorde. Il fallait alors vite agir pour supprimer toute occasion de mécontentement et éviter les divisions. C’est ce qu’ont fait les apôtres qui décidèrent alors de se consacrer eux-mêmes à l’annonce de la parole et de confier le service des repas aux diacres qu’ils finirent par choisir. La leçon est claire.

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Dimanche 7 mai 2020

SAINTE THERESE DE LISIEUX

UN AMOUR MISERICORDIEUX


Malgré son exceptionnelle générosité à répondre dès son jeune

âge aux appels du Seigneur, Thérèse avait un sens aigu de sa condition de pécheur. Nous aussi frères et sœurs, nous devons découvrir un jour que nous sommes profondément pécheurs et que nous avons vraiment besoin d’être sauvés par le Christ.

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Mardi 5 mai 2020

SAINT THOMAS MORE

« On me reproche de mêler boutades, facéties et joyeux propos aux sujets les plus graves. Avec Horace, j'estime qu'on peut dire la vérité en riant. Sans doute aussi convient-il mieux au laïc que je suis de transmettre sa pensée sur un mode sérieux et solennel, à la façon des prédicateurs »

Saint Thomas More dans « l'utopie ».

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Dimanche 3 mai 2020

LE CHRIST, VRAI PASTEUR ET MAÎTRE DE VIE !

Paix à vous toutes et tous, mes sœurs et frères dans le Christ ! Que nous le voulions ou non, nous n’échappons plus au « confinement » ... jusqu’à nouvel ordre ! Les soignants et aides-soignants sont toujours au four et au moulin pour tenter de « sauver » des vies. Le Covid-19 aura, en un sens, marqué des points et paralysé sensiblement notre rythme de vie socio-économico-religieuse, en faisant de nous comme des « brebis » égarées et craintives qui recherchent désespérément leur « berger !

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Vendredi 1er mai 2020

SAINTE RITA

Sainte Rita vécut en Italie de 1381 à 1457. De son vrai nom Margherita qui veut dire « perle ».
C'est un nom providentiel car Rita a bien été au XVè siècle un des plus beaux joyaux de
l'église. Les parents de Rita, Antonio Lotti et Aimée Ferri, vivaient à Roccaporena à trois kilomètres de Cascia en Ombrie. Antonio et Aimée vivent la béatitude des «artisans de paix». Ils jouent le rôle de médiateurs entre les familles entrées dans la spirale de la violence, et de la «vendetta». Couple très pieux, Comme Zacharie et Élisabeth, ils sont âgés, lorsque naît Rita.

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Mercredi 29 avril 2020

DE MON SEING, UN AUTRE SAINT... DÉCOUVRONS !

Charles LWANGA

C’est avec joie que, pour mes chers paroissiennes et paroissiens, j’ai fait un tour franc sans détour dans le jardin fleuri de la belle Afrique. En dépit de ses séductions fascinantes auxquelles répondent – il faut l’avouer – en toute cohérence, les vibrations languissantes de mon cœur, me voici heureusement de retour à cause de cette mission d’Amour... Et je porte à la main, une fleur toute fraîche...

J’estime qu’elle peut nous embaumer de son parfum ; comme la fleur du froment, j’ose espérer qu’elle va nous nourrir et nous fortifier ! Voilà pourquoi, pour nous, je l’ai cueillie !

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Vendredi 1er mai 2020

SAINTE RITA

Sainte Rita vécut en Italie de 1381 à 1457. De son vrai nom Margherita qui veut dire « perle ».
C'est un nom providentiel car Rita a bien été au XVè siècle un des plus beaux joyaux de
l'église. Les parents de Rita, Antonio Lotti et Aimée Ferri, vivaient à Roccaporena à trois kilomètres de Cascia en Ombrie. Antonio et Aimée vivent la béatitude des «artisans de paix». Ils jouent le rôle de médiateurs entre les familles entrées dans la spirale de la violence, et de la «vendetta». Couple très pieux, Comme Zacharie et Élisabeth, ils sont âgés, lorsque naît Rita.

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Dimanche 26 avril 2020

 

 

Que notre cœur soit brûlant,comme celui des Pèlerins d'Emmaüs, à la lecture des écritures !

 

Ce passage d’Évangile, nous le connaissons. Il est souvent pris dans des parcours catéchétiques pourceux qui se préparent à communier pour la première fois, enfants, adolescents, adultes ou pour ceux qui se préparent à professer leur foi devant la communauté. C'est toujours dangereux de croire que nous connaissons, voire que nous maîtrisons un passage biblique, comme si Dieu n'avait plus rien à nous dire à travers ce passage !

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Jeudi 23 avril 2020

SAINT THOMAS, APÔTRE

Le doute et la foi

Saint Thomas, l’un des douze apôtres choisis par Jésus, dès les premiers jours de sa vie publique, pour en faire l’un de ses apôtres.

Thomas a probablement passé environ trois ans de sa vie en compagnie de Jésus, à l’écouter, à le voir agir, à prier avec lui et à l’accompagner dans ses rencontres avec les personnes et les foules qu’il côtoyait. Et pourtant, lors de la résurrection de Jésus, Thomas doute : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l’endroit des clous, si je ne metspas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! » Pour la postérité, il a reçu le qualificatif d'Incrédule.

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Mardi 21 avril 2020

SAINT BARTHÉLÉMY

« Il est vraiment ressuscité », témoignent les Apôtres. Aujourd'hui, nous allons jeter un regard sur un des Apôtres, saint Barthélémy, célébré chaque année le 24 août. Originaire de Cana en Galilée, il est celui que le Christ appela Nathanaël. Conduit à Jésus par Philippe, Jésus le reconnut comme un homme qui ne sait pas mentir. L'on peut se demander qu'est-ce qui s'est passé sous le figuier ? Pétri des enseignements et du témoignage de Jean le Baptiste, Nathanaël, homme de bonne volonté avait des

dispositions droites et sincères. C'est ainsi qu'il n’hésita pas à suivre Jésus.

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Dimanche de la Divine Miséricorde

19 avril 2020

JOIE, INCRÉDULITÉ, FOI ET MISSION !

Pâques 2020, célébrée dans le confinement, loin des églises annuellement bondées : un événement chrétiennement « anormal » ! La joie pascale était un paradoxal mélange de douleur etd’allégresse. Elle a certes été amoindrie par le Covid-19, mais elle était tout de même dans les cœurs meurtris... Après l’octave pascale, nous voici arrivés au deuxième dimanche de Pâques appelé« dimanche de Thomas » (dans les rites copte et byzantin) et « dimanche de la divine Miséricorde » (proclamé par le pape Jean-Paul II, en 2000). C’est aussi en ce premier dimanche après Pâques qu’auIVe siècle, à Rome, les nouveaux baptisés (de la vigile pascale) déposaient leurs « vêtements blancs » reçus au baptême pour, enfin, rejoindre l’assemblée réunie. Ainsi parle-t-on aussi de « dimanche in albis » (en aubes) !

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Jeudi 16 avril 2020

SAINTE BAKHITA

A la découverte d’une sainte exceptionnelle !

Angoissée par des enlèvements coup sur coup, victime de douleurspantelantes au creuset d’un esclavage dur et ardu, elle s’ouvritadmirablement à la grâce en Italie. Qui l’eût cru ? Les chemins duSeigneur sont impénétrables. Véritable fleur d’Afrique, son destin futvraiment exceptionnel !

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Lundi de Pâques 13 avril 2020

CROIRE EN LA RESURRECTION DU CHRIST

 EST LE FRUIT D'UN CHEMINEMENT SPIRITUEL

 

En ce jour de Pâques, nous sommes invités à revenir au cœur de la foi, à son fondement qui est la résurrection du Seigneur. La foi chrétienne tient par la vérité du témoignage selon lequel le Christ est ressuscité des morts.

Saint Paul le dit avec une grande force : « Mais si le Christ n’est pas ressuscité,

vide alors est notre message, vide aussi notre foi. »

Frères et Sœurs, depuis le début du confinement, le bouleversement de notre vie quotidienne impacte, par la même occasion, l’ordinaire des chrétiens.

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Mardi 14 avril 2020 

« Les hommes d'aujourd'hui ont plus besoin de témoins

que de maîtres.
Et lorsqu'ils suivent des maîtres, c'est parce que leurs maîtres sont devenus des témoins. »

Cette affirmation du pape Paul VI est toujours d'actualité ! Alors que nous avons renouvelé la profession de foi de notre baptême à la vigile Pascale, je vous propose ces prochains jours des témoins pour nous aider à vivre notre foi. L'Église nous offre des témoins avec de nombreux saints. Aujourd'hui, nous allons suivre une petite femme par la taille mais grande par sa foi vécue au service des pauvres, sainte Mère Térésa de Calcutta.

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Mardi 14 avril 2020 

« Les hommes d'aujourd'hui ont plus besoin de témoins

que de maîtres.
Et lorsqu'ils suivent des maîtres, c'est parce que leurs maîtres sont devenus des témoins. »

Cette affirmation du pape Paul VI est toujours d'actualité ! Alors que nous avons renouvelé la profession de foi de notre baptême à la vigile Pascale, je vous propose ces prochains jours des témoins pour nous aider à vivre notre foi. L'Église nous offre des témoins avec de nombreux saints. Aujourd'hui, nous allons suivre une petite femme par la taille mais grande par sa foi vécue au service des pauvres, sainte Mère Térésa de Calcutta.